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  Le site de Rennes le Chateau, le rendez vous des chercheurs

 



Cassaignes

Historique

Village fondé par cassinius à l'époque romaine.
Villa quae dicitur Cassamias. 889
Cassanea. 1377
Cassahas. 1371. 1583

Eglise dédiée à Saint Martin

Services

Mairie - 04 68 74 34 02
Centre équestre de Blanchefort
04 68 74 06 42

Infos

Région : Languedoc - Roussillon
Département : Aude - 11
Chef-lieu : Carcassonne
Arrondissement : Limoux
Canton : Couiza
Code postal : 11 190

Altitude : 269 mètres
Superficie : 374 hectares
Population : 50 habitants

Village à vocation agricole et touristique.
Face au pic de Cardou et de Blanchefort,
du village de Cassaignes vous pouvez admirer
l'un des plus beaux panorama de la région.



Blanchefort dans le brouillard

Gazette



Le poète occitan Louis Casimir Clottes
naquit à Cassaignes le 26 Juin 1872
mort à Paris en 1924



Documentation

L'or de Rennes est-il à Cassaignes?

Hameau de Les Clapies

Blanchefort

L'église de Cassaignes

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A 5 Km de Couiza
Le village de Cassaignes autrefois

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L'or de Rennes est-il à Cassaignes?

La même chose chaque saison sur la place de Rennes les Bains. Les conférenciers se suivent et se ressemblent beaucoup pour parler d'une affaire appelée aussi énigme ou même légende.
Ce sont souvent comme ces jours derniers les gens qui disent qu'il n'y a rien à trouver qui sont les premiers à chercher. Un nihilisme de bonne guerre. En attendant, si le trésor de Rennes le Château n'existe pas, sachez que les trouvailles abondent ou paraissent fréquentes. On ne s'y trompe pas.

Les gendarmes en effet enquêtent actuellement du côté de Cassaignes à propos d'une vasque remplie de 300 pièces d'or découverte il y a quelques années dans le secteur avec un détecteur.
Ce qui n'est pas sans rappeler non plus la bonne somme de pièces d'or apparues fortuitement lors de travaux de canalisations en bas de la route de Rennes le Château.

Tout cela pour remarquer que cette histoire fertile en délires et en extrapolations a parfois des incidences inattendues et des surprises aussi palpables que matérielles. A part cela, le mystère reste roi... et l'interdiction de fouilles sur le territoire de Rennes le Château ne peut quand même être étendue à tout le canton de Couiza, non ?


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Hameau de Les Clapies

Blason d'azur à un chevron d'or, chargé sur la pointe d'une quinte feuille de gueules.
Jean Dax, II. Du nom, Ecuyer, seigneur de Leuc & Trévas, Chevalier de l'Ordre du Roi, & Marguerite de Saint Félix, qu'il épousa le premier Novembre 1551. Fille de François de S.Félix, Ecuyier, Seigneur de Clapiers, & d'Antoinette de Puibusc.

Par le Contrat de ce mariage, les dits Sieur & Dame de Clapiers, donnèrent à ladite Marguerite de Saint Félix, leur fille, pour sa dot, la somme de 6000. Livres, avec pareils habillements nuptiaux, qu'avoit eus leur autre fille, mariée avec le Seigneur de Solages, fils du Seigneur de Coustaussa."Sauf que pour raison de l'Edit du Roi intervenu sur les habillemens (il est du mois de juillet 1549.) Les robes de Velours & Damas noir ou tané, ou autre couleur au plaisir des mariés,& sauf que n'y aura qu'un Robe de Velours.Que ledit Jean Dax, lequel fit son Testament le 26. Novembre 1577. Eut pour frères & soeur consanguins, Pierre Dax, Seigneur d'Axat & de la Serpent, Chevalier de l'Ordre du roi, lequel a fait une postérité, dont on n'a point encore ici fourni les Titres. Arnaud Dax, Archidiacre d'Alet,& Chanoine de Carcassonne, l'an 1567. Paul Dax, Ecuyer légataire de l'Evêque d'Alet, son oncle,& Isabeau Dax, Religieuse à Proulhe en Lauraguais (Monastère où l'on ne reçoit que des Demoiselles) & que tous cinq étoient enfans, l'aîné du premier Lit,& les quatre autres du second Lit.

Ce Hameau fut habité jusque dans les années 1950, au début du siècle il y eu jusqu'à 70 habitants et une fête locale y était célébrée chaque année. En 1973 ce hameau devint la propriété ainsi que la plupart des terres de Blanchefort. De Jean-Claude De Brou et de Sylvie Clervoix qui en firent le Domaine de Blanchefort. Ce village a totalement disparu à ce jour le Centre Equestre étant une construction de 1980.
Le hameau des clapies fut partiellement pillé par une petite entreprise tenue par des marginaux qui sevissaient à Cassaignes fin des années 1970.
Les materiaux volés servirent à restaurer des habitations sur la commune de Peyrolles

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Blanchefort

castrum blancafort 1119
castrum blancaforte 1162
blanchafort 1231

Situé au confluent de la Sals et du Rialsesse devant la montagne du Cardou face au hameau des Clapiés et de Cassaignes.

C'est sur cette éminence que les wisighots ont construit cette forteresse.
Au X ème siècle le site fut rebâtit et fortifié. Des remparts furent élevés en escaliers, afin de rendre la nouvelle forteresse inexpugnable.

Le château de Blanchefort, Blancafortis tirait son nom de la couleur de la roche sur lequel il était bâti. Ses dimensions étaient comparables à celles de Perepertuse.
Du château de Blanchefort dépendait l'abbaye de Jaffus dont il ne reste rien de nos jours, il fut le centre d'une agglomération d'habitants ( une villaria ) étalant ses maisons au sud-ouest. Cette villaria avait été fondée par les moines de Saint Policarpe. L'abbaye d'Alet qui exerçait des droits sur cette communauté revendiqua la possession de blanchefort, une bulle du pape Calixte II, daté 1119 confirma en faveur de l'abbé d'Alet la possession du castrum de blanchefort.

Bernard de Blanchefort refusa cette décision, aidé de plusieurs autres seigneurs il eut recours à une lutte armée contre l'abbé d'Alet et contre le comte Bernard Aton pour conserver son domaine. Il y réussit, et c'est à cette condition qu'il déposa les armes en 1124.

Quelques années plus tard, le mâitre de Blanchefort offrit son village aux templiers. Des chartres témoignent de cette donation. Sous leur impulsion il fut rebâti et renforcé. Les documents de l'époque le nomment Village de Rena.

Le seigneur de Blanchefort leur confia l'exploitation des mines du Cardou et de Blanchefort. Les templiers firent venir de Rhénanie des ouvriers fondeur qu'ils installeront au village de Réna, avec interdiction de fréquenter les gens du village. En fait l'or natif des filons n'intéressa pas les templiers, ils exploitaient un antique trésor wisighot enfoui dans un ancien puit de mine ( les mineurs réduisaient les monnaies et les objets précieux en lingot. Tout cela est bien sur attesté par les chroniques du temps et surtout par les cartulaires du temple.

Le puits principal qui donnait dans les mines était creusé au pied des murailles de Blanchefort. On peut encore de nos jours voir ce puits. Cette opération dura sans doute deux ans.

Au XIII ème siècle le comte Roger de Blanchefort subit le même sort que la plupart des châtelains de la contrée. Son domaine fut détruit des biens confisqués au profit de Pierre de Voisins.

Guillaume Catel parle d'une mine d'or près de le Baigs de Régnes.

Pour plus d'informations sur Blanchefort et les mines, contactez par courrier
Mr De-Brou - Domaine de Blanchefort 11190 Cassaignes

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L'église de Cassaignes

Direction des services d'archives de l'Aude
N° Réf. : 1892/AD-91/PGR-MF
Objet : Renseignements historiques sur l'église de Cassaignes

Monsieur le Maire,
Contrairement à ce qui a pu vous êttre assuré, les Archives Départementales ne disposent pas de résultats de l'enquête archéologique menée par M. Hyvert à travers le département et à Cassaignes notamment.
Néanmoins, il est possible de vous communiquer quelques renseignements, extraits de différents articles et ouvrages conservés dans notre bibliothèque.

Selon le Dr COURRENT ( Bulletin de la Société d'Etudes Scientifiques de l'Aude, t. XL, p.105 ), l'église de Cassaignes aurait été jadis une dépendance du monastère de Saint-Martin-Lys.
On ne possède pas de précisions sur la construction de l'édifice, mais son architecture d'ensemble le situe dans le courant du XIIe s.A l'époque de la renaissance ( XVIe s.) on abandonna le coeur roman, semi-circulaire et voûté en cul-de-four, en l'isolant de la nef par une cloison : au devant de cette dernière on installa le retable daté de 1580. Il n'est pas défendu de voir dans ces embellissements l'action du duc de Joyeuse, seigneur du lieu, qui faisait alors construire à Couiza le château que nous connaissons.

C'est au XIXe s. que la nef fut partagée en 3 travées par l'établissement de deux arcs perpendiculaires à l'axe du vaisseau, soutenant un plafond cintré.

Quand au retable, il se compose de trois tableaux : le christ en croix au centre, la Vierge à sa droite, saint Martin à sa gauche. Un fronton circulaire couronne la composition : au tympan, auréolé de nuages, un triangle symbolique ( la Trinité ) porte le millésime de 1580. Le fronton est dominé, au centre, par un vase en fleurs, et, sur les rempants, par deux longues guirlandes florales rigides, nouées à leur base par un large ruban ondulé.

Les cadres des trois tableaux sont constitués par des torsades larges et peu saillantes, à feuilles de chêne et rubans ; des guirlandes enrubannées décorent les pilastres, de part et d'autre du Christ.

Pour accorder ces hauts pilastres avec des panneaux latéraux plus petits, le vide a été garni par de larges ailerons dont le renflement dessine un ample macaron orné de feuillages.


Le grand tableau central est en partie dissimulé par l'autel ; le Christ agonise sur la croix, les yeux levés ; la Vièrge à sa droite se tient debout, les bras étendus. Elle est vêtue d'une longue cotte rouge à plis verticaux et d'un ample vêtement de dessus, de couleur noire. Son visage, fin et pensif, témoigne d'une indéniable délicatesse d'exécution. Le traitement de saint martin est, en revanche, plus grossier.

Ph.-G Richard
Directeur des services d'Archives de l'Aude

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