Arques

Historique

Villa de Arquis. 1260
per Vallem de Arquis. 1320
Arcas. 1538
Arques. 1781
Eglise dédiée à Jean Baptiste

Services

Mairie - 04 68 69 85 62
Village de Vacances 04 68 69 88 30
Musée Château - 04 68 69 84 77
Déodat Roché - 04 68 69 82 87

Infos

Région : Languedoc - Roussillon
Département : Aude - 11
Chef-lieu : Carcassonne
Arrondissement : Limoux
Canton : Couiza
Code postal : 11 190

Altitude : 350 m
Superficie :
Nombre d'habitants : 210

Village à vocation forestière et touristique.
Le village d'Arques se trouve dans un massif forestier de plus de 2000 Ha,la forêt du réalsesse,dont il en tire ses principaux revenus.
Arques c'est aussi un lac de 8 Ha propice à la pêche à la truite, à la baignade et la voile


Liens


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Gazette

 

Situé dans le Razes, à la porte des Corbières, avec sa bastide encerclée de collines, le village d'Arques appartient à un région marquée par l'épisode du catharisme.
Arques est la patrie de Déodat Roché personnage érudit du catharisme et dernier "pape cathare".
A 500 mètres du village, près d'un ancien moulin, le château, dans un cadre naturel et sauvage. Château de plaine, Arques se singularise par son élégant donjon, haut de 25 mètres et cantonné de quatre échauguettes. Construit entre 1280 et 1310, témoin muet de l'histoire, il domine toujours le paysage des terres rouges du Réalsesse.
L'arborétum du Planel, crée en 1933 reste un lieu de détente, de promenade et de pique-nique. Il regroupe outre les espèces autochtones, des essences d'arbres diverses: cèdre d'Atlas, sapin pinsapo, pin noir, pin sylvestre, tulipier de Virginie, Ginkgo biloba.


Documentation

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Article de l'indépendant du Mardi 1er juin 1993

Rencontres cathares d'Arques
Déodat Roché est toujours vivant

L'ombre de Déodat Roché a plané sur le petit village d'Arques durant tout le week-end de Pentecôte, à la faveur des rencontres organisées par l'association " Spiritualité cathare, hier, aujourd'hui, demain ".Dans le cadre pittoresque du village de vacances, en bordure du lac, les conférenciers se sont succédés pour évoquer la mémoire du catharisme. Ils ont également été reçus à la mairie pour un vin d'honneur; samedi soir, avant une veillée consacrée à des contes. Entre Charles Galiana, Jean Blum et Jean Claude Chevalier, Lucienne Julien, la présidente de "Spiritualité cathare ", a longuement parlé de l'oeuvre de Déodat Roché, portant ainsi témoignage de ses longues années de recherche aux côtés du philosophe spiritualiste.

DÉODAT ROCHÉ est toujours vivant. Sa silhouette longue et fine, dans les rues d'Arques, le village où il vécut le plus clair de son temps consacré à la recherche spirituelle, sa silhouette plane encore, vivante dans la mémoire de ceux qui l'accompagnèrent sur son chemin et conduisirent, à ses côtés, d'importants travaux sur le catharisme. Melle Lucienne Julien est de ceux-là. On ne s'étonnera donc pas de, retrouver aujourd'hui l'ancienne proche collaboratrice de Déodat Roché à la présidence de l'association "Spiritualité cathare", qui organisait ce week-end à Arques d'intéressantes rencontres ainsi que son assemblée générale annuelle.
Comme le rappellera Melle Julien au cours de son évocation de Déodat Roché, le philosophe d'Arques décédé en 1978 à l'âge de cent ans et un mois, a eu une vie bien remplie. Durant cette vie, il a d'abord accompli avec beaucoup de conviction et de rigueur son oeuvre de magistrat. Juge d'instruction à Limoux puis président du tribunal de Castelnaudary, c'est à Béziers que Déodat Roché termine sa carrière par anticipation : le gouvernement de Vichy le mettra à la retraite, le considérant sans doute comme un personnage " dangereux ". II est vrai qu'il s'occupait " d'histoire des religions et de spiritisme" ...Faux, rectifie Lucienne Julien : " Pour Déodat Roché, la pratique du spiritisme était une source d'erreur ".Le chercheur avait mieux à faire. Et il le fera.
Dés les années 1898, Déodat Roché se consacre à l'étude des religions. II se nourrit des oeuvres de Fabre d'Olivet notamment. Son horizon est toujours largement ouvert et il ne refuse aucune approche à-priori. A cette époque, il lit Eliphas Lévi, Allan Karden. " Les grands initiés " de Chouré le marqueront. La nourriture spirituelle de Déodat. Roché est sans limite. En ces années de quête, il accumule les connaissances, avide de savoir." Je suis passé par sept écoles initiatiques pour comprendre la mission humaine sur la terre ", confiera t-il un jour à Lucienne Julien.

Du martinisme à la franc-maçonnerie
C'est ainsi qu'au début du siècle, Déodat Roché traverse une période martiniste. II adhère au groupe ésotérique de Paris. Puis peu à peu, ses pas le mèneront à la Franc-maçonnerie. II fréquentera jusqu'aux dernières années de sa vie la loge du Grand Orient de France à Carcassonne dont il sera le Vénérable. Cet engagement maçonnique, jamais Déodat Roché ne le délaissera. Pas même après le " choc " de sa rencontre, dans les années 20, avec Rudolf Steiner qui, en Suisse, lui ouvre toutes grandes les portes de l'anthroposophie. "Heureux sont ceux qui viennent et qui savent ce qu'ils viennent chercher " : tels seront les premiers mots de Steiner lors de son entrevue avec Déodat Roché. Désormais, le chemin est tracé.

" Sachez que je reviendrai "
Mais comment Déodat Roché est-il arrivé au catharisme auquel il consacrera l'essentiel de son oeuvre philosophique ? Il avait en commun, avec les cathares, " un souci constant de purification ", note d'abord Lucienne Julien. Il croyait ensuite, comme les cathares en la réincarnation. " Pour Déodat Roché ", explique Lucienne Julien, "il y avait en l'homme nécessité de plusieurs vies afin de retrouver, à travers une succession de purifications ce vêtement de Lumière perdu lors de la chute originelle des âmes emprisonnées dans les corps terrestres" .Ses théories sur la réincarnation, Déodat Roché les exposera dans l'un de ses livres majeurs, " Survivance et immortalité de l'âme " .
Cette croyance était si forte en lui que le jour de son centenaire, il déclare devant ses amis de la société du souvenir et des études cathares qu'il créa aux côtés de Lucienne Julien et Fernand Costes en avril 1950: " Je vais vous quitter bientôt mais sachez que je reviendrai... " .Des mots difficiles à oublier pour ceux qui eurent à les entendre.

" Le laurier refleurit "
Le premier cahier d'études cathares - premier maillon d'une longue chaîne réunissant les travaux d'éminents chercheurs du monde entier - parut à l'automne 1948. Il était l'oeuvre quasi exclusive de Déodat Roché qui en assuma les frais d'impression. " 704 ans après la chute de Montségur, le laurier refleurissait", dit Lucienne Julien. Dés lors, Déodat Roché entouré d'amis et amies avec qui il animera chaque année un camp d'études. C'étaient les années du camp l'Estagnol avec Simone Hannedouche, Nita de Pierre-feu... Des rencontres qui virent passer tous ceux qui s'intéresseront de prés au catharisme, même si certains prirent ensuite d'autres chemins.
Déodat Roché était trop respectueux de la liberté de conscience individuelle pour ne pas se réjouir de cette diversité.
Son étude du catharisme, Déodat Roché l'a conduite avec un but précis qu'il considérait comme sa mission. Laissons à Lucienne Julien le soin de la rappeler: " II s'est attaché à comprendre le catharisme en rendant justice à la valeur morale , sociale et spirituelle des cathares. C'est pour cela qu'il n'a pas hésité à s'attaquer aux mensonges déversés contre le catharisme par ses détracteurs". On trouve l'essentiel de son message dans des ouvrages majeurs trop souvent oubliés aujourd'hui, sans doute parce que certains ne sont plus disponibles. Citons-les pour mémoire : " Le catharisme" "l'Eglise romaine et les cathares albigeois ", "Etudes manichéennes et cathares ", "Résurgences du catharisme" etc.
Aujourd'hui, la mémoire de Déodat Roché demeure vivante. Lucienne Julien et ses amis l'entretiennent au sein de l'association " Spiritualité Cathare " qui publie un bulletin trimestriel et qui a donc tenu ses rencontres à Arques en ce week-end de Pentecôte tandis qu'une exposition sur Déodat Roché se visite, au village dans la maison où vécut le philosophe. Le laurier est toujours en fleur, qui porte témoignage du poignant message transmis à l'humanité par les Parfaits juchés sur leur bûcher de Montségur.. C'était en mars 1244. Depuis, l'homme n'a cessé de s'interroger...

Spiritualité cathare mode d'emploi
Créée en 1990, l'association " Spiritualité cathare, hier, aujourd'hui, demain " réunit autour de Lucienne Julien des chercheurs mais aussi de nombreuses personnes (plus de deux cents aujourd'hui) directement intéressées par le message spirituel du catharisme. Les travaux de recherches conduits individuellement par des membres de l'association sont publiés dans un bulletin trimestriel qui sert de lien entre tous les sociétaires.
Pour tout renseignement et adhésion, on peut s'adresser au siège social de l'association, chez Melle Lucienne Julien, 23 avenue du président Kennedy à Narbonne (11100) ou encore auprès du secrétaire; M. Jean Philippe Astruc, 44 rue Jean Jaurès à Vinassan (11110)..

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La Maison de Déodat Roché

Au coeur du village se trouve la maison natale de Déodat Roché, (1877 - 1978) historien du catharisme.
Né à Arques le 13 décembre 1877, Déodat Roché s'intéresse très tôt à la spiritualité sous l'influence de son père. Lorsqu'il termine sa licence de droit, il entame des études de philosophie qu'il ponctue également d'une licence.
Devenu magistrat, il reste pourtant fidèle à la philosophie en participant à des revues et des associations ayant trait à la spiritualité, comme la Société de culture morale et de recherche psychiques.
Franc-maçon, il est radié du barreau par le gouvernement de Vichy en 1941 et une seconde vie commence puisqu'il se consacre désormais exclusivement à ses études sur le catharisme. En 1948, il fonde la Société du Souvenir et des Etudes cathares dont les activités sont répercutées par -Les Cahiers d'études Cathares-, crées en 1949. Agé alors de 72 ans, il reste le principal maître d'oeuvre de cet organisme jusqu'à sa mort, le 12 janvier 1978, à Arques dans sa maison natale.
En mémoire de l'enfant du village, cette maison abrite aujourd'hui une exposition permanente dédiée au catharisme. Elle propose aux visiteurs 4 approches de cette religion, au-delà de l'aspect religieux:
- une première approche historique
- une seconde approche spirituelle
- une troisième approche politique
- une dernière approche consacrée à la vie quotidienne des cathares.

Evénements remarquables

L'auteur de l'histoire du Comté de Razès a écrit sur Arques une notice très substantielle, il est regrettable que le cadre de son ouvrage ne lui ait pas permis de s'étendre plus longuement et de citer les sources sur lesquelles il appuie les faits qu'il raconte.
On ne lira pas sans intérêt la description qu'il donne d'Arques à l'époque de la croisade contre les Albigeois.
Après s'être emparés à la longue et malgré la plus vive résistance du château de Termes, les Croisés attaquèrent Arques et s'en rendirent les maîtres. Le château fut complètement détruit. Le bourg eût le même sort.
Un document authentique nous apprend que les maisons furent incendiées et démolies. L'église et le prieuré furent seuls conservés. C'est une bien triste et bien sanglante page dans les annales que le récit du sort qui fut fait aux malheureux habitants de ce bourg. On ne leur laissa pas même la consolation de pleurer sur les ruines de leurs demeures et d'essayer de les relever. Chassés hors de l'enceinte du village, ils durent fuir dans les vastes forêts du voisinage, n'emportant avec eux que ce qu'ils purent charger sur leurs épaules.
Ils eurent un sort aussi triste, que celui qui fut fait d'après Du Mège, le commentateur de
Dom Vaissette, aux habitants de Coustaussa. Ce qui le prouve, c'est que dans l'apanage qui fut créé en faveur de Pierre de Voisins, figure le droit d'affouage et de forestage dont jouissaient les feudataires d'Arques.Doc Arques n'existait plus.
Que devinrent les malheureux proscrits forcés d'abandonner leurs maisons en ruine? L'histoire ne nous le dit pas, mais nous présumons d'après un événement des plus dramatiques qui se passa sur la place de ce bourg quelques années plus tard.
Voici, d'après Dom Vaissette, le récit d'une sentence qu'il rendit à Arques contre une femme accusée de
sorcellerie.
"
L'an du Seigneur 1265, Pierre de Voisins comte, visita toute sa sénéchaussée avec ses assesseurs et punit du dernier supplice plusieurs sorciers et sorcières et parmi celles-ci une femme qui s'appelait Angèle du lieu de Labarthe, âgée de 60 ans."
La malheureuse Angèle fut brûlée vive sur la place d'Arques, car la métairie de Labarthe ou elle résidait, est située à une petite distance de la commune. On se demande quel était le crime de ces pauvres gens accusés de sorcellerie et condamnés au bûcher.
Le roi saint Louis douta de leur culpabilité, car en apprenant ces exécutions, il ordonna au Sénéchal de ne plus avoir à connaître de ces sortes d'accusations, réservant à ses officiers de la justice royale la poursuite des crimes de sorcellerie. Pierre de Voisins, le grand justicier, avait voulu, par un acte de cruauté, frapper un grand coup et essayer de rétablir le calme sur les terres de sa baronnie.
Les anciens habitants d'Arques, et peut-être avec eux, d'autres proscrits errèrent sans asile et sans pain dans les vastes forêts qui couvraient les Corbières. Souvent, pendant les nuits sombres, des feux s'allumaient sur
le Cardou et sur d'autres pics dominant les montagnes. Les sons lents et lugubres de la conque marine et du cornet à bouquin retentissaient au fond des vallées. C'était autant de signaux et autant d'appels réitérés. Et alors à travers des sentiers perdus, des groupes compactes arrivant de tous les points de l'horizon se réunissaient sur une de ces grandes landes qui couronnent les hauteurs voisines d'Arques.
Une foule immense stationnait sur ce point, pendant de longues heures, écoutant tantôt les incantations d'un fanatique, tantôt les prédications d'une femme illuminée qui, comme la sibylle antique, récitait ses oracles. On maudissait les vainqueurs,
les francimans ;on se lamentait sur les ruines qui couvraient le sol; on pleurait le village détruit, la cabane incendiée.
Au lieu de prendre en pitié ces parias, ces misérables vivant comme des fauves et devenus presque sauvages, Pierre de Voisins voulut les dompter par la terreur, comme il les avait vaincus par le fer et par le feu. Et c'est ainsi que les exécutions sanglantes décimèrent cette population désespérée.
Le souvenir de ces scènes terribles s'est perpétué dans la contrée sous la forme de la légende rythmée. Si on interroge les vieillards, on entend réciter la complainte Le Roman, alternant ses strophes sans nombre, les unes en langue française, les autres en langue Romane, comme une melopée des temps d'Homère.
Cette complainte
est à peu près inconnue des habitants actuels; quelques vieillards ont pu nous donner les fragments suivants. Elle présente un caractère d'originalité et de souvenir qui mérite d'être conservé.

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Soun trois enfants d'escole
Qui s'en vont par le pays,
S'en vont de ville en ville
Pour apprendre de legir.
Rencountroun tres juneis dames
Bien faites à leur plaisir:
"Si passats à la Fontoise
Sarets morts ou sarets pris."
Soun pasats à la Fontoise,
La justice les an pris.
"Nous avons un frère en France,
Gouverneur de ce pays.
Si savait cette nouvelle,
Dans une heure sarait ici.
N'abio' no biell' an finestre
Qu'abio tout aco n'ausi:
"Garats, moussu déla justice,
Garats les prisonniers qu'an dit:
Qu'îs abion un frère en France,
Gouverneur de ce pays."
Demore pas un quart d'une heure,
Que le emboioun fa mouri.
Demore pas un quart d'un'autre
Que soun frère ba beni.
"Dios, pourié de Fontoise,
Que fan abal tant de gens?
- Par ma foi, mon gentilhomme,
Penion trei jeunes enfants.
- Dios, pourtié de Fontoise,
Y pouirio pas estre à temps?
- Par ma foi, mon gentilhomme,
Vous marchez trop aleiement."
Descend de sur son carosse,
Monte sur son cheval blanc,
Y donne tres cops de gaule,
Va plus vite que le vent.
"O juge, méchant juge,
Qun jugeoment as-tu fait?
- N'y a aucun de vos parents.
- Tu n'as menti par ta bouche.
Tous les trois sont mes parents.
Les deux sont mes frères,
Et l'autre mon cousin germain."
Met son genou en terre,
Son chapeau à la main.
"Dieu me perdonne, moui frères,
Et mai moun cousi german.
Retirat-bous, fennos encintos,
Et les enfants de sept ans,
Que la bilo de Fontoise,
Ba peri à foc à sang.
La sang, de per las carrièros,
Les chabals i nadaran.
Et le foc de per las muralhos,
De cent legos le beiran....

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Un document conservé dans les archives de la mairie d'Arques nous fait connaître l'oppression dans laquelle étaient tenus les habitants d'Arques par les descendants de Pierre de Voisins.
Gérard de Voisins, leur seigneur, voulait les empêcher de vendanger leurs vignes jusqu'à ce qu'il eût vendangé les siennes sous peine de 20 livres; mais les habitants s'adressèrent au sénéchal et furent soutenus par lui. Il fut fait défense au seigneur de les troubler.
(20 octobre 1340)
.
En 1575, les légionnaires vinrent faire le siège du château d'Arques qui fut presque entièrement détruit. "Seul le donjon résista aux attaques des soldats des capitaines Rascles et Rastelrens." La façade de l'ancien prieuré porte encore les traces des balles des légionnaires, ce qui semblerait prouver qu'il dût y avoir une résistance assez sérieuse.
Lorsque
le marquis de Rébé eût acheté la baronnie d'Arques, (XVIIIème siècle) la marquise de Rébé se transporta dans sa nouvelle résidence et fit imposer sur les vassaux qui l'habitaient une somme de deux mille livres pour fêter, comme on disait alors, son joyeux avènement.
Nicolas Pavillon s'indigna des prétentions de la marquise de Rébé. Il parvint après avoir surmonté les difficultés soulevées par l'archevêque de Narbonne à affranchir les vassaux d'Arques de l'impôt odieux qu'on voulait faire peser sur eux.

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