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«En ces temps
là, les Dieux
marchaient parmi les hommes
»
Nicolas de Leon,
Animateur Patrimoine & Culture vous propose toute lannée
lAnimation
« LAude Insolite »
Thème
général : « LHomme et la Pierre : des
mégalithes aux cathédrales
»
2 journées
pour 11 sites de visites :
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Alet les
Bains
St Salvayre
Rennes le Château.
Menhir des Pontils.
La Basilique "Notre Dame De Marceille".
Le Calvaire de Pieusse.
Le « menhir » de Rieux en Val.
Léglise heptagonale de Rieux Minervois
Lallée couverte de Pépieux
Lallée couverte de Laure Minervois.
Menhir de Malves
7 Conférences
:
LAude Insolite.
Les Wisigoths.
Les objets fabuleux
Le "problème" mégalithique" et les
hommes de la "Pierre"
La prophétie et l'avènement de L'Ere du Verseau.
Rennes le Château.
Des Dieux et des Hommes
Toutes les prestations
sont entièrement gratuites sauf frais
Exemple de
programme dans une journée :
Visite animée
et commentée
dAlet Les bains + Hameau de St Salvayre.
Rennes le Château + Menhir des Pontils.
09H15 Arrivée
à Alet les Bains : accueil devant loffice de tourisme
dAlet et présentation du programme « Alet
lInsolite
09H30 Visite animée et commentée des ruines de
lAbbaye-Cathédrale « Notre Dame » dAlet
; thème :
des hommes, des dieux, des pierres
10H15 Visite (express) animée et commentée du village
; thème :
« Alet lInsolite », des signes et des hommes
11H10 Départ vers le hameau de St Salvayre.
11H20 Visite animée et commenté de la chapelle
St Salvayre ; thème :
« Les Cagots ».
11H30 Promenade animée et commentée ; thème
:
A la découverte du menhir de St Salvayre.
12H10 Retour à Alet
12H30 Repas à lHostellerie de lEvêché.
14H30 Départ pour Rennes le Château.
15H00 Introduction à « lAffaire Abbé
Saunière » ; thèmes :
Les hypothèses : Trésor ? Escroquerie ? Machination
?
Rhédae et les Wisigoths
L « Affaire » dans son contexte Historique.
16H00 Visite de léglise de Rennes le Château
; thèmes :
Le « Christianisme » en question.
La « piste » Mérovingienne.
17H00 Départ vers le Menhir des Pontils
17H20 Le Menhir des Pontils ; thème :
Poussin, Fouquet et les autres.
18H30 retour à Alet. |
M.
Bellec et J.F Crinon membres
de l'AICT inspectant le carré magique
gravé sur l'un des monolithes au nord
de la pierre levée.
Minerai
d'or dans un quartz trouvé
dans la mine de Blanchefort. |
ALET, HISTOIRE
EXPRESS.
Alet
Les Bains est une cité dont la fondation se perd dans
la mémoire des temps. Des fouilles archéologiques
ont révélées des habitats préhistoriques
sur les causses environnant la vallée de l'Aude. Il a
existé un opidum Celte ou Ibère sur la colline
au nord-est de la ville actuelle (voir columbarium). Les romains
eurent tôt fait d'occuper la région et exploitèrent
pour leur compte les thermes gaulois.
Le christianisme faisant souche dans les Gaules, on voit l'érection
vers le début du IV siècle d'une église
paléochrétienne. Certain écrits laisseraient
à penser que celle-ci fut érigée sur l'emplacement
d'un temple romain dédié à la déesse
Diane. L'existence d'un couvent est mentionnée en 526.
La chute de l'Empire Romain laissant place à une cohorte
d'envahisseurs barbares, au début du Vème siècle
les Wisigoths se rendent maîtres du pays. Deux siècles
plus tard ils sont délogées par les Francs.
Les siècles suivant voient le début des incursions
Sarrasines dans le sud du pays. La reconquête Carolingienne
laisse la région aux mains d'un lieutenant de Charlemagne,
Bera Ier Comte de Barcelone et de Razès. Ce dernier serait
à l'origine de la promotion du couvent en abbaye (charte
datant de 813). En 817, a Aix-La-Chapelle, Louis Le Pieux réunit
abbés et moines : la règle bénédictine
sera adoptée par tous les monastères de l'Empire.
Le bourg naissant prospère dès lors à l'ombre
de l'abbaye. Mais l'époque est incertaine et la prospérité
du bourg attire la convoitise des puissants seigneurs et dangereux
voisins qui se disputent tour à tour la domination sur
le comté; en 1054 l'abbaye bénédictine est
profanée par le vicomte de Béziers. Pour se protéger
des ravages de ces vendettas incessantes, l'Abbé Pons
Amiel fait entourer de murailles et de fossés le monastère
et le bourg d'Alet (1167 - 1197).
A la suite de la croisade contre les Cathares le Pape Jean XXII
décide de scinder l'évêché de Carcassonne
en deux et créé le nouveau diocèse d'Alet
en 1308. L'abbaye est dès lors érigée en
cathédrale. Les Guerres de Religions voient le déclin
de la prospérité de la ville. Au cours des combats
la cathédrale est plusieurs fois dégradée,
un boulet de canon fait effondrer une partie de son toit.
La Révolution Française confisquant les biens de
l'Eglise, la cathédrale est vendue comme bien national
à plusieurs bourgeois d'Alet. Le percement du chemin départemental
118 voit la destruction d'une importante partie de la cathédrale,
les infrastructures en style gothique seront les plus touchées.
Ce derniers fait entraînera ainsi sa ruine irrémédiable.
Vers la seconde moitié du siècle dernier les "villes
d'eau" deviennent à la mode, Alet connaît alors
un regain d'activité, mais les modes passent... De plus
de 2000 habitants au début du siècle, il ne restera
plus que 800 dans les années 50. Le grand exode rural
de L'Ere Industrielle sera passé par là. L'hémorragie
des populations rurales ne se ralentira pas jusqu'au début
des années 70.
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NOSTRADAMUS
ET ALET LES BAINS
Qui de nos visiteurs découvrant Alet les Bains
la première fois n'a pas été surpris d'apprendre
qu'il existe parmi les maisons à colombage du village
une maison qui, en plus de se distinguer par ses corbeaux gravés
de neuf signes nous suggérant un message ésotérique,
est communément désignée comme " maison
du juif " ou plus souvent comme " maison de Nostradamus
".
Nostradamus ! Le nom est lâché ! Que vient donc
faire l'illustre mage provençal dans notre modeste cité
thermale ?
Mais voyons donc d'abords cette fameuse maison : elle se trouve
à l'angle de la Place de la République et de
la rue Malbec ancienne ruelle qui menait à la Porte
d'Aude aujourd'hui disparue. L'édifice sur trois niveaux
dont le style la façade, en colombage et en encorbellement,
donnant sur la place nous révèle une construction
du début du quinzième siècle, mais une inscription
sur les bords de la fenêtre donnant sur la Rue Malbec nous
annonce la date de 1647, alors que les fameuses poutres gravées,
elles, sont datées du treizième siècle :
ce sont là, bien entendu, des poutres de réemploi,
le bâtiment actuel étant certainement reconstruit
sur les fondations d'un bâtiment antérieur.
Nostradamus étant un homme du 16ème siècle,
la date de 1647, moitié du 17ème siècle
est donc bien postérieure à son époque,
mais puisque la façade côté Place est de
toute apparence du 15ème siècle - donc contemporaine
au mage, - la date ci-dessus peut tout aussi bien célébrer
la date d'une reconstruction de la maison, que la date de la
mise en ménage d'un de ses occupants suite par exemple
à un mariage ou à tout autre événement
du même genre. Les poutres de réemploi ayant traversées
les siècles jusqu'à nos jours, même si elles
sont bien antérieures aux temps de Nostradamus, ceci,
encore une fois ne peut infirmer, ni confirmer le fait que ladite
maison soit celle de Nostradamus. Mais parmi la série
des trois premiers signes gravés, on reconnaît aisément
les deux triangles équilatéraux entrelacés
qui forment ce que l'on appelle " L'Etoile de David ",
symbole appartenant à la tradition judéo-chrétienne
ce qui a valu très certainement à cette maison
d'être désignée comme " la Maison du
juif "
Mais ici, nous avons un élément important qui nous
permet de spéculer quant à la présence de
Nostradamus à Alet car un article de Jean-Marie PELAPRAT
dans la revue " HISTORIA " de juin 1982 nous apprend
que Michel de Nostredame, alias Nostradamus a des grands-parents
juifs convers établis dans la cité d'Aleth.
En voici un extrait de
Les Nostredame,
juifs convertis au christianisme, descendent de la tribu d'Issakhar.
Au Moyen Age, on les trouve établis à Notre-Dame-d'Alet
(vallée de l'Aude), d'où leur nom chrétien.
Michel, né le 14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence,
est le fils de Jaume de Nostredame et de Renée de Saint-Rémy,
d'origine juive elle aussi, petite-fille de Jean de Saint-Rémy,
médecin particulier du roi René.
Cet arrière-grand-père maternel, tant versé
dans l'étude des onguents que de celle des astres, entreprend
l'éducation de l'enfant qui, en 1518, âgé
de quinze ans, est envoyé dans une école à
Avignon et stupéfie ses maîtres par sa " mémoire"
presque divine ".
(
)Bachelier en médecine en 1524, il est envoyé
sur les lieux d'une épidémie de fièvre pestilentielle
qui ravage le Languedoc. A Narbonne, à Toulouse, à
Bordeaux, le jeune Michel de Nostredame fait l'admiration de
tous par son abnégation et son efficacité.
Cette abnégation, il la proclamera lui-même sans
complexe dans son pseudonyme, Nostradamus. Déformation,
mais non traduction, de son nom, ce latinisme peut s'interpréter
par: " Nous donnons du nôtre ", (nostra damus).
Il choisira aussi comme devise: " Soli Deo " : "
pour Dieu seul ". (Certains y voient une équivoque
et traduisent par; " pour le Dieu soleil ").
Tout ce qui
vient d'être écrit ci dessus vous surprendra moins
l'orsque vous saurez que la plus longue rue d'Alet se nomme "
Rue de la Juiverie " démontrant qu'il existait dans
la cité une forte communauté juive fortement implantée.
Il est dit aussi que cette même communauté contribua
largement au financement de l'actuelle église paroissiale,
(certains y voient ici l'explication de ce que les vitraux de
l'église soient en forme " d'Etoile de David ").
Il existe un autre argument en faveur d'une relation entre Nostradamus
et Alet, mais ici nous entrons dans le domaine de la pure spéculation.
Nostradamus est connu surtout pour son uvre écrite,
les célèbres " Centuries ". Dans cette
uvre où il annonce des événements
prophétiques devant se dérouler sur le territoire
français, on constate partout il désigne le théâtre
de ses prédictions, non pas par le nom des territoires,
mais par le nom de la capitale épiscopale ou par le nom
de l'évêché qui les concerne. Mais pour l'évêché
d'Alet, il n'y est nulle part mentionné, mais là
par exception dans ses Centuries, il nomme le nom du comté
; ainsi sept fois il mentionne le nom " Razès "
en " omettant " de signaler la capitale épiscopale
Alet
Et on sait qu'en ésotérisme un des moyens
utiliser pour mettre en " valeur " quelque chose d'important,
c'est d'occulter ce qui devrait être évident. Ne
jamais mentionner Alet, c'est mettre l'accent sur Alet, la désignant
comme ville de premier plan pour ses prophéties
Nicolas
de LEON, dimanche 9 juin 2002.
Les Hébergements
- Restauration :
Gites
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Mairie - 7 gites communaux - 04 68 69 95 00 mairiealet@wanadoo.fr
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Mairie - 12 gites thermaux - 04 68 69 95 00 mairiealet@wanadoo.fr
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Camping Val d'Aleth -
04 68 69 90 40 camping.valdaleth@wanadoo.fr
Hôtel-Restaurant
Hostellerie de l'évêché - 04 68 69 90 25
climouzy@aol.com
http://www.hotel-eveche.com
Restaurant - Casino
Casino "le carré
d'as" - 04 68 69 91 25
Jeux, machines à sous - 04 68 69 91 68
Thermalisme
Etablissement thermal
Maladies métaboliques
et digestives - 04 68 69 90 27
Centre de remise en forme
Soins de balnéothérapie et d'esthétique
Ouvert du 6 mai au 30 septembre du lundi au samedi de 8h à
13h
Sports en eaux vives
F.J.E.P Alet eaux vives
- 04 68 69 92 67 eauvive@caramail.com
Raft, hydrospeed, kayak, canoé
Piscine
Eau minérale naturelle à 24° - 04 68 69
60 27
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